Le monde de Kaarllyhnns

Le journal du Maître Chapitre I

Première rencontre.

Pour moi le premier regard dévoile la personnalité de la personne dans toute sa neutralité. Cette première impression ne ment jamais car elle n'est en rien polluée par toutes autres appréciations personnelles, sentiments.

Le premier regard posé sur la personne dégage une émotion positive ou négative. Il faut toujours se fier à cette première impression et fuir s'il y a même qu'un tout petit sentiment négatif. Ne jamais se dire on verra bien. Mais avec Kaälyhnnkä ce ne fut pas le cas. Mon premier regard sur elle fut celui de l'attendrissement. Je voyais cette être qui m'avait dévoilé sa quête la plus intime sans le moindre complexe et sans la moindre timidité et j'avais fasse à moi une personne au regard pure et juvénile. Ses yeux brillaient de malice et pétillaient de vie. Je ressentis tout de suite chez elle la même appétence de trouver enfin la personne qui pourrai lui apporter ce don elle espérait vivre et partager. Mais aussi je discerna en elle aussi une profonde tristesse et un pessimisme de la trouver.

Bien que totalement septique sur le romantisme d'une telle rencontre du au net. Je sentais que la magie s'initiait pas à pas. Sa fausse timidité, son côté effacé, ne cachait en rien son volontarisme et son affirmation de soi.

Bien mise de sa personne. Vêtue élégamment, je découvrais une personne de bonnes manières et raffinée.

Ne me laissant pas corrompre ma première impression je lui exposa sans détour mes attentes. Soulignant l'aspect incontournable de mes désirs. Forçant sur l'aspect intransigeant d'une telle relation, de l'inexistence de compromis, de concessions. Je cherchais une personne voulant vivre un esclavage totale pas une soumise et je mis tout mon poids pour lui faire ressentir. Lui signifiant la dureté de cette vie. Les doutes et les remises en compte perpétuelles qu'elle allait vivre. Que le chemin serait long et terriblement difficile à vivre pour elle si elle acceptait cette vie.

Je la questionnais. L'inspectais. La testais. La poussais dans ses retranchements. L'introspectais. La disséquais. Elle subissait un véritable interrogatoire. Je ne lui cacha rien. Répondis à chacune de ses interrogations. Je n'avais rien à perdre et je n'étais pas dans la séduction.

Comme lors de nos conversations téléphoniques, son discourt était clair. Son désir affirmé. Elle me parla de ses expériences. Je savais qu'elle rêvait son esclavage plus qu'elle ne le réalisait. Qu'elle confondait soumission et asservissement total. Mais je sus aussi que son besoin était là, réel, authentique.

Elle ne se mentait pas et ne mentait pas. Je savais dés cet instant que j'avais tout à lui apprendre et à casser ses mauvaises habitudes prises au fur à mesure de ces expériences. Ce qui me ravit. J'aurai été déçu d'avoir eu une esclave clé en main. Surtout que mon réel plaisir est d'amener la personne à se découvrir autant qu'elle découvre les plaisirs du bdsm. C'est pourquoi j'ai toujours préféré des femmes vierges de toutes expériences bdsm.

J'aimais son rire enfantin dévoilant son âme pure, son être délicat. Je ne voulais pas arrêter cet instant plein de grâce et je décida de l'inviter à diner.

Lors du repas je mêlais conversations soi disantes anodines et mes perceptions bdsm. Je la testais continuellement. J'attendais la faille dans son désir. Je la poussais à l'erreur dans sa conviction. Mais de sa douceur naturelle, ses réponses me confortérent dans le fait que j'avais en face de moi l'être d'exception. Celle que je recherchais. Mais si la magie commençait son approche je me méfiais de ses lyres. J'avais la chance de l'avoir rencontrer, j'en espérais donc la totalité. Il me fallait le romantisme, la magie, la sensualité, la force de l'émotion, la beauté du regard et du geste. Je ne pouvais me tromper la déception aurait été trop forte.

Je ne pouvais la quitter mais je n'en montrais rien. Je l'accompagna à sa voiture, lui pose un baiser sur la joue afin d'y gouter son parfum et le pétale de sa peau. Là encore mes espérances étaient comblées. Mais je ne devais rien précipiter. Chance pour moi les fêtes de fin d'année nous obligeant à nous tenir à distance, je me laissa envahir par l'émotion que cette première rencontre avait sur moi engendré.

Nous nous écrivîmes des textos au début chastes, prudes, je testais si de son côté le charme avait aussi agit sans toujours tout dévoiler de mes sentiments à son égard et le romantisme naquit. J'avais l'alchimie que je recherchais et si notre première soirée que nous étions fixées tenait toutes ses promesses je savais que j'avais trouvé le reflet de mon miroir.



16/05/2010
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