Le monde de Kaarllyhnns

Le Monde de Kaärllÿhnns Chapitre III :.........................Les devoirs du Maître

 

 

Chapitre III  Les devoirs du Maître:

 

Parce qu'il  a  toute autorité et tout contrôle sur son esclave, il incombe au Maître d'en être digne.

L'esclave en s'offrant corps et âme, donne sa confiance et s'en remet donc à son Maître. C'est pourquoi Le Maître doit recevoir cet apanage avec le plus grand honneur qui lui est fait, mais surtout en comprendre toute la complexité de cette imputabilité.

 

Le Maître est le guide, le gardien de la dignité de l'esclave. S'il conduit l'esclave a continuellement se dépasser pour franchir toujours de nouvelles portes. Il doit lui apporter toutes les conditions nécessaires psychiques et physiques. Il doit à chaque instant être attentif pour pouvoir prévenir tout dérapage.

 

Le premier devoir du Maître est d'avoir toujours conscience de sa grande responsabilité envers son esclave. Si il veut conduire sa soumise à l'addiction totale à l'esclavage. Il doit pour se faire en prendre toute la charge.

 

L'esclave devient joyaux, c'est au Maître de veiller à sa bonne condition.

Il doit l'amener à toujours se dépasser et à s'offrir, non par la contrainte, mais par sa seule volonté, son besoin de s'offrir, de s'abandonner.

 

Guide des sens et des plaisirs, le Maître doit toujours veiller à ce que le sordide et le vulgaire n'atteignent en rien l'esclave. Que chaque regard porté sur elle ne soit que fascination, sublimation, envie, désir, voire jalousie d'autres femmes d'être à sa place et de pouvoir éprouver ce que l'esclave vit. « Car en réalité, c'est l'esclave affranchie de toutes les chaînes de notre culture qui est vraiment libre de tout tabou et peut, car elle l'a choisi, vivre pleinement ses choix, même si c'est celui d'être enchaînée pour être mieux libérée. »

 

Le Maître a toute autorité donc tout devoir !

 

Si c'est l'esclave qui prépare les repas, (Ce qui n'est pas une obligation, car l'esclave dont on parle, ici, n'est pas une esclave ménagère. Autre sujet que nous aborderons, les catégories d'esclaves.), c'est le Maître qui donne à manger à son esclave et en choisit l'instant et la manière.

 

C'est au Maître de faire la toilette de l'esclave, moment privilégié d'échange, où contrairement à ce que cet instant peut évoquer de banal est en fait l'une des parenthèses les plus importantes d'échanges et de formatage. Renouant ainsi avec la sécurité, la chaleur et le bien être de son enfance. L'esclave a toutes dispositions à son formatage cérébral. C'est dans ces temps, que le plus grand travail psychique à lieu.

 

 

 

 

C'est au Maître de choisir les différentes tenues

de son esclave. Les choix ont pour règle principale de toujours mettre en valeur l'esclave et non de la déguiser en catin ou la ridiculiser. Dans le monde de Kaârllÿnns les orientations vestimentaires sont très fétichiste cuir, vinyle, latex. Les habits « civils », « vanille », sont proscrits.

 

Si le Maître impose la tenue de son esclave, il doit lui aussi se draper de toilettes recherchées. Trop de Maîtres pensent que seule l'esclave doit revêtir une tenue et restent négligés.

 

C'est au Maître de montrer toujours l'exemple. C'est pourquoi, il incombe à celui-ci de prendre grand soin de son aspect physique.

 

La domination rime avec respect. Un dominateur ne respectant pas ces règles n'est en rien ce qu'il prêtant être. Car il se trouve en opposition totale avec le concept même du BDSM du monde de Kaärllÿhnns où la gouvernance principale est la sublimation de l'un pour l'autre.

 

 

 

 

La responsabilité principale du Maître est l'écoute attentive. L'écoute du verbe de son esclave, bien sur. Mais aussi de tous les autres signes relatant l'état dans lequel se trouve l'esclave.

 

La priorité va au plaisir de l'esclave avant celui du Maître. Il ne peut avoir d'addiction, s'il y a contrainte. Il ne peut avoir de dépassement de soi si cela est pris en force. Chaque étape, chaque nouveauté, doit être expliquée et le but clairement énoncé. En revanche les chemins pour y arriver restent au secret du Maître, car là intervient le formatage psychologique. Et l'incompréhension engendre chez l'esclave l'assujettissement  qui doit remettre toute sa confiance à son Maître. D'où l'obligation du Maître de mithridatiser son esclave des tabous sociétales.

 

Tout l'art de la domination est dans ces devoirs. Il ne suffit pas de s'approprier le manche et de frapper fort, insulter et humilier pour se dire dominant. La véritable domination se fait dans la sensualité, sans contrainte,  par le seul fait que l'esclave comprenne que son bien être et son épanouissement total est de se donner sans limites.

 

Qu'il y a-t-il de plus émouvant qu'une esclave rampante, frissonnante de plaisir réclamant la férule, le fouet, la chaine pour apaiser son besoin d'être toujours plus asservie ?



28/04/2010
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