Le monde de Kaarllyhnns

Le Monde de Kaärllÿhnns Chapitre I :...........................Révélation/Elévation






Chapitre I Révélation/ Elévation


Dans le monde de Kaärllÿnns, la femme en est le joyau et l'homme l'écrin. Le Dominant ne peut se faire appeler Maître que si il prend avec honneur et humilité ce don absolu que lui fait la femme en se soumettant. Il en devient le farouche gardien, le protecteur de sa dignité.

La soumise en est le centre. Le maître juste le guide. Il n'est là que pour révéler l'émoie de tous les sens qu'offre l'abandon total. L'éducation de la soumise n'est que l'ouverture de toutes les portes de la frénésie des sens ainsi révélée par l'apostasie de la femme à notre éducation et culture occidentale. Acceptant de se remettre entièrement entre les mains de son Maître, celui-ci l'éduquera jusqu'à l'addiction à son état d'esclave.

La femme n'est en aucun avilie mais au contraire élevée car tout est quête d'esthétisme et de pureté. Même en l'amenant dans les confins les plus reculés du stupre, elle en sortira toujours digne et sublimée, car tous les regards penchés sur elles ne seront qu'admiration, pour sa beauté, son offrande, sa frénésie. Comme vous l'avez compris, rien n'est pris en force, tout est question d'épanouissement et d'émerveillement. Même et surtout dans les pratiques les plus « hard »

L'esthétisme et la poésie de chaque acte prévalent.

Tout n'est que célébration de la beauté et de la femme. Aucun avilissement n'est de règle. Car, même, si l'esclave doit obéir à des règles très strictes, celles-ci ne sont là que pour la maintenir dans l'état d'absolu abandon. Ces règles, codes ou lois permettent de contrôler sans relâche l'esprit afin qu'il ne bascule pas dans les carcans frustratoires de notre civilisations occidentale.

L'éducation ne peut se faire que par acceptation. La femme en aucun cas ne doit se soumettre pour « faire plaisir ». Cela doit venir de sa volonté propre. De sa quête d'absolu et d'épanouissement. Car dans le monde de Kaällÿnns il ne sagit pas de jeu, ou de plaisirs périodiques, voire de soirées d'éclates, échappatoires à une vie quotidienne morose. Mais de vivre entièrement et  continuellement sa nature « Bdsm ». Pour cela il faut être de nature SM.

Être de nature Sm n'est pas le fait de trouver une éclate ou un palliatif à un manque, un ennui, une frustration, une revanche. Ce n'est pas non plus revêtir son habit de dominant ou d'esclave et d'aller prendre son petit plaisir dans des plans ou soirées régulières. Ceci n'aboutit qu'à se créer un monde parallèle, remède le plus souvent à une frustration quotidienne.

Dans le monde de Kaärllÿnns on ne s'invente pas un personnage. Même si les identités changent il s'agit d'adoubement et non de création de personnage. Le nom, choisi représente la nature même de la personne.

Le monde de Kaärllÿhnns est en fait l'endroit où la vraie nature de soi peut s'exprimer.

Si je prends mon simple exemple : Mon nom KaärlLÿhnns vient de la constitution de mes prénoms premier et quatrième.

Il représente le yin et yang. Mon côté très masculin « Karl » écrit Kaärl en allégorie à la quête du Graäl (non celle racontée dans la chanson de geste de Chrétien de Troyes pasteurisée à la mode chrétienne et éradiquée de tout sa véritable substance, de la véritable quête de l'être et du « surmoi »profond. Mais celle de notre mythologie celtique trop peu étudiée et si emplie de vérités humaines et de véritable chevalerie.)Lÿhnns fait référence à ma part de féminité que chaque homme détient en l'assumant ou pas. Cette partie nécessaire où règnent la sensualité et la sensibilité. Il renvoie aussi à mes origines germaniques.

Si les dominant choisissent leur nom, il n'en est pas de même pour les esclaves. C'est leur Maître qui le détermine en fonction de la personnalité de l'esclave. Cela est considéré comme l'adoubement aussi fort que la mise du collier. Ils ne peuvent se faire qu'après une période d'observation entre le maître et l'esclave. Si le port du collier est un honneur pour l'esclave, il en est de même pour le Maître. Chacun doit s'en montrer digne. C'est pourquoi mettre un collier directement et sans connaître l'autre est une pure hérésie et un acte infantile.

Comment déterminer un nom d'esclave sans en connaître la personnalité et sans savoir si la communion se fera ou pas.

Un certain nombre de lois et de règles régissent le quotidien afin d'amener l'esclave à s'abandonner progressivement afin de révéler toute sa nature profonde et ainsi de catalyser toutes les perceptions sensorielles.




25/04/2010
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